Après la chaude nuit, s'évaporaient déjà
La brume avec le vent sur l’écume sonore...
Là-bas dans le lointain les limbes de l'aurore
Rosissaient l'horizon, tout là-bas, tout là-bas.
C'était l'instant divin, suprême et radieux,
Avais-je jamais su, où est le ciel, la terre ?
Le souffle suspendu découvrant le mystère
Ressurgissant des flots, intense, merveilleux...
Dans le flou du matin s'évaporaient déjà,
Les rêves de la nuit et la métamorphose...
Celle d’un autre humain, qu’enfin l'amour transpose !
D'un monde où la bonté serait la seule loi !

SUR LA MER